L’HISTOIRE DU CHAMEAU QUI PLEURE

Je vous présente un film dont le message, la simplicité et l’aspect “pratique” m’ont carrément interpellée…

L’HISTOIRE DU CHAMEAU QUI PLEURE est un docu-fiction germano-mongol de 90 minutes, réalisée en 2003 par Byambasuren Davaa et Luigi Falorni. La réalisatrice Byambasuren Davaa*** est petite-fille de Mongols nomades. Par ce film magique, elle a voulu faire découvrir à l’Occident une coutume fascinante de son peuple : un rituel de guérison animale par la musique et le chant…

 

SYNOPSIS (Sources Allociné) : “C’est l’été en Mongolie. Une famille de nomades aide les chamelles du troupeau à mettre bas. L’une d’elles y parvient difficilement. Dès la naissance, elle se désintéresse de son bébé et lui refuse son lait. La tradition veut qu’on fasse venir un violoniste pour émouvoir la chamelle et la réconcilier avec son bébé chameau…”

 

Je ne pense pas qu’il faille réellement commenter ces images.

Et pourtant ! Certains critiques (les mêmes que ceux qui envoyaient les supposées sorcières au bûcher et qui le referaient bien volontiers aujourd’hui) ont pu reprocher à ce film de vouloir se donner des allures naturelles tout en utilisant des procédés artificiels. Sauf qu’à l’image de leur auteur cette vision manque de profondeur.

Car l’animal – qu’il soit acteur ou pas – ne triche pas. Et lorsqu’on sait lire dans son regard et son comportement, lorsqu’on perçoit l’Alliance sacrée au service de la Vie, qui est à l’oeuvre dans cette Communauté, on peut alors se laisser toucher à coeur ouvert par l’immense portée de ce Message.

Comme nous l’avons évoqué dans l’interview de Patrick Chêne, le Chant (le Son/la Musique) “en conscience”, composé dans une “intention spécifique”, dans une “situation particulière”, ouvre les portes du Temps et l’Espace.

Il permet alors à cet Espace de “se dilater”, de créer un nouveau “lieu” dans lequel une “réalité nouvelle” va pouvoir s’imprimer.

C’est comme s’il y avait à cet instant et dans ce lieu, une possible réorganisation des structures existantes, une “refonte autre” des cellules du Vivant. Et c’est cette “refusion”, ce “remaniement”, qui produit de façon visible la transformation attendue et “programmée” par l’intention du chant…

Bien sûr, des quantités d’autres éléments/paramètres se mettent également en oeuvre à ce même instant. Mais nos cerveaux physiologiquement bridés (avec lesquels nous lisons peut-être bien moins d’1 % de toute la réalité existante) ne peuvent absolument pas en avoir la moindre idée… Alors, appelons poétiquement cela “Magie”, en attendant mieux…

Et j’aime aussi à penser que “Mue par l’Esprit, l’Âme agit…”

 

L’AIDE AU VIVANT QUI PLEURE…

 

Bref… A travers cet article, mon message est le suivant…

Nous n’avons pas besoin d’attendre une énième (et hypothétique) étude scientifique pour savoir avec une certitude absolue que le Son agit sur le Vivant (d’ailleurs, rassurez-vous, les marchands d’armes eux, l’ont bien compris…).

Pour que le Son agisse sur le Vivant par des procédés naturels et abordables pour tous (mais non moins efficaces), il nous faut juste : de l’ouverture, de l’intention et de l’implication… Et de la vibration…

Si vous connaissez des patrons de zoos, de parcs animaliers, de haras, de SPAS, de cliniques vétérinaires, bref, de tous lieux où les Mamans animaux peuvent refuser leurs Petits (non, non, Messieurs, pas parce qu’elle n’ont pas l’Instinct, mais juste parce qu’elles souffrent – ou que leurs maîtres portent eux aussi malheureusement une souffrance parfois inconsciente dans un domaine équivalent –), eh bien, faites circuler ce message !

Qu’est-ce que ça coûte d’essayer ? De se réunir à quelques Humains autour de l’Animale et de son Petit pour chanter dans l’intention qu’ils soient à nouveau réunis… ? Qu’est-ce que ça coûte d’essayer, franchement ? De quoi les Sceptiques ont-ils peur ? Du ridicule ? Je vois les yeux s’ouvrir grand-et-rond autour de moi lorsque j’évoque ces questions, notamment dans certains milieux équestres. J’entends des “Ah ah ah” goguenards. Mais de tous les ridicules, moi je trouve que c’est bien L’IGNORANCE qui triomphe. Celui qui refuse d’expérimenter ne peut s’améliorer.

J’entends me répondre : “Oh, mais de la musique, on fait écouter à nos chevaux, on leur met la radio dans la journée”. NON ! Pas la radio, SURTOUT PAS la radio, par pitié, enfin, pas systématiquement ! On n’est pas au supermarché, là.

J’entends aussi THE argument suprême : “Ah oui, la musique, c’est bien ça, ils ont dit à la télé que ça augmentait la productivité chez les vaches laitières !”  Mais quelle horreur. Vous voyez un peu le niveau ? Vous voyez, quand il y a des “études scientifiques de Référence” – donc financées (ah ah) – , vers quoi elles sont focalisées ? : L’EXPLOITATION DES ESCLAVES PAR LES ESCLAVES DE L’EXPLOITATION. Magnifique…

J’entends aussi : “On leur met du classique”. Bon, certains répertoires classiques “pacifient plus harmonieusement”, c’est indéniable ! Idem pour les chants du monde, authentiques car plus en phase avec la vie et la nature ! Mais ça manque d’Humain vrai tout ça…

 

UNE EXPERIENCE UNIQUE AU MONDE

 

En fait, l’idéal, ce serait : LA RELATION ! NON MAIS QUEL SCOOP !

PAS DU VIRTUEL, PAS DU NUMERIQUE, PAS DU SHOW BIZ.

NON, DU VRAI, DU PALPABLE ! 

La jument et son petit poulain souffrent, la mère refuse l’enfant ?

On se met à plusieurs (2/3 ou plus). On s’unit par le chant qu’on compose dans l’instant. On produit des sons avec nos bouches, voire nos instruments – SIMPLES SIMPLES – dans l’intention d’OUVRIR UN ESPACE POUR CHARGER CET ESPACE DE LIBERTE ET DE CHANGEMENT. Pour que, dans cet espace, les “cellules du Vivant de la communauté en présence” soit remaniées, fusionnées autrement…

Et là, quand on s’arrête, on a vécu une expérience UNIQUE au monde.

Et on regarde ce qui se passe. Ca marche, ça marche pas ? On remet ça quelques jours après… Et on regarde ce qui se passe. Etc… Et on n’a, probablement, peut-être, plus besoin d’attacher la jument pour que son petit la tète de force tandis qu’elle souffre le martyre…

En tous cas, on aura essayé…

Et quand on recroise, la jument, le poulain, les copains de chants de l’instant, il y a quelque chose d’autre, de plus grand et de plus fort qui nous relie… Et ça s’appelle la Vie.

Allez, les Enchanteurs, faites tourner ! Si le coeur vous en dit, recueillez les besoins existants ! Et proposez vos services !*

Des bises à tous !

 

* Ce qui est dit pour l’Animal l’est aussi pour l’Humain, évidemment !

 

 

*** FILMOGRAPHIE DE BYAMBASUREN DAVAA

************************************************************

 

 

Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
  • 2
    Partages

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Recevoir le livret "Les bonnes pratiques du Chanteur Spontané Débutant"